Votre spec est-elle versionnée avec le code ?
Si elle vit dans un historique de conversation ou un wiki loin du dépôt, c'est du prompting documenté. Le critère : un fichier dans le dépôt, revu en pull request.
C'est notre lecture : ce qui compte dans le spec-driven development, c'est de sortir la spec de la conversation avec l'agent et de la versionner avec le code, et aucun des frameworks qui s'en réclament n'est indispensable pour cela. Ce carnet rassemble ce qu'on a mesuré de BMAD, Spec Kit, OpenSpec et Agent OS, ce qu'ils ont eux-mêmes abandonné, et les trois pratiques que nous gardons.
Un document versionné avec le code remplace l'historique de la conversation. Birgitta Böckeler, de Thoughtworks, en distingue trois niveaux, de la spec écrite avant de coder à la spec qu'on modifie à la place du code.
Dans des essais de février 2026, OpenSpec obtient la meilleure note et BMAD complet coûte le plus cher ; l'auteur juge qu'aucun n'est prêt sans modification.
Chez Scott Logic, Spec Kit a généré 2 577 lignes de markdown pour 689 lignes de code, et demandé 3 h 30 de relecture, revue du code comprise.
Le découpage des gros documents en fichiers, étape standard de sa v4, a été déprécié en février 2026 puis retiré en août : son guide jugeait que les sous-processus des agents le rendraient bientôt inutile.
Agent OS confie l'écriture de la spec au mode plan des agents depuis janvier 2026, et Thoughtworks conseille de réévaluer le besoin d'outillage à mesure que les agents progressent.
Pour INNOQ, l'agent qui interroge ne peut pas apporter une connaissance du domaine absente de la pièce. Pour OCTO, sans cadrage solide, BMAD risque de structurer le flou.
Un fichier de contexte court par dépôt, des specs versionnées et relues en pull request, une relecture contradictoire. Même le fichier de contexte reste à mesurer : l'ETH Zurich ne lui trouve pas de gain général.
C'est faire d'un document écrit et versionné avec le code, la spec, la référence de l'agent qui code, à la place de l'historique de la conversation. Birgitta Böckeler, de Thoughtworks, en distingue trois niveaux, de la spec écrite avant de coder à la spec qui devient le seul fichier qu'on modifie.
Avec un agent de code, la référence est d'ordinaire la conversation : ce que vous avez dit dans les derniers messages. Elle ne se versionne pas, un collègue ne la relit pas, et elle reste enfermée dans la session. Le spec-driven development sort cette information de la conversation pour la poser dans un fichier structuré, rangé avec le code.
Dans un article publié le 15/10/2025 sur le site de Martin Fowler, Birgitta Böckeler distingue trois niveaux :
Selon elle, toutes les approches qu'elle a trouvées sont au moins spec-first, mais toutes ne visent pas les deux autres niveaux. Spec Kit, par exemple, crée une branche par spec : elle en déduit que la spec y vit le temps d'une demande de changement. Aucune source ne mesure combien d'équipes s'arrêtent à chaque niveau.
La vague est née en réaction au vibe coding, le code écrit au fil des prompts, sans plan. Brian Madison, responsable d'ingénierie chez Extend et créateur de BMAD, raconte au Tech Lead Journal, en avril 2026, comment une année d'expérimentations l'a convaincu qu'on finit par se heurter à un mur. Sa réponse : un parcours complet (brief, PRD, architecture, UX, epics, stories) avant de générer du code, mené par des agents à rôles.
Ils ne travaillent pas à la même échelle. BMAD organise tout un projet avec une équipe d'agents, Spec Kit une fonctionnalité, OpenSpec un changement, et Agent OS fournit des standards en laissant l'écriture de la spec au mode plan de l'agent. AGENTS.md, le fichier de contexte que lisent la plupart des agents, leur sert de socle commun.
BMAD est le plus ambitieux et le plus lourd. Sa v6, stable depuis février 2026, ajuste la planification à la taille du projet, avec trois parcours : Quick Flow pour les corrections et les petites fonctionnalités, BMad Method pour les produits de 10 à 50 stories et plus, Enterprise pour la conformité et le multi-tenant. Ses agents (chef de produit, architecte, développeur, UX) écrivent PRD, architecture et stories dans un dossier du projet, que l'équipe peut versionner et relire.
Spec Kit part d'une constitution du projet, qui porte ses principes, puis enchaîne specify, plan, tasks et implement pour chaque fonctionnalité, en marquant les zones floues d'un « NEEDS CLARIFICATION ». Il fonctionne avec plus de 30 agents de code et profite de la diffusion de GitHub. Son point faible, mesuré plus bas, est la quantité de markdown qu'il génère ; Thoughtworks note que l'adapter aide, par exemple pour limiter le nombre de fichiers.
OpenSpec, maintenu par Fission AI, travaille au niveau du changement. Chaque évolution est une proposition validée avant de toucher au code ; la spec décrit seulement ce qui est ajouté, modifié ou retiré, puis rejoint la spec de référence à l'archivage. Il se présente comme pensé pour les bases de code existantes. Deux réserves, relevées par Ry Walker : ses specs restent des documents, sans moyen de les vérifier automatiquement, et le projet reposait en juin 2026 sur un seul mainteneur (504 commits, contre 3 pour le suivant).
Agent OS ne simule aucune équipe d'agents : il fournit des standards de code, une description du produit et la spec en cours. Sa version 3, sortie en janvier 2026, a retiré l'écriture de spec de ses propres commandes : « we defer to Plan Mode in Claude Code (or Cursor, or any agent with plan mode). This is the industry-standard approach to spec-driven development in 2026+ ». Selon son éditeur, Builder Methods, le mode plan, la réflexion étendue et les modèles récents font désormais une grande partie de ce que l'outil fournissait.
Sous ces outils, AGENTS.md est devenu le fichier de contexte de référence des agents de code. Publié par OpenAI en août 2025 et utilisé par plus de 60 000 projets open source, il a été confié en décembre 2025 à l'Agentic AI Foundation, créée au sein de la Linux Foundation (communiqué du 09/12/2025). Claude Code lit son équivalent, CLAUDE.md.
Les chiffres d'adoption circulent beaucoup et disent peu. Au 11/06/2026, Ry Walker, dirigeant de Tembo, une plateforme d'agents de code, relevait 111 000 étoiles GitHub pour Spec Kit, environ 54 000 pour OpenSpec et environ 49 000 pour BMAD. Une étoile dit qu'on a regardé un dépôt ; elle ne dit rien d'une équipe qui s'en servirait six mois plus tard. Ce carnet s'appuie sur les rares usages mesurés.
Peu de choses. Le comparatif le plus détaillé de notre corpus, qui publie ses notes et sa méthode, conclut qu'aucun outil n'est prêt pour une grande entreprise sans adaptation. Le retour chiffré de Scott Logic montre où part le temps : dans la relecture des documents que l'outil génère.
Itzhak Eretz Kdosha, ingénieur chez Palo Alto Networks, a publié le 13/04/2026 sur le blog Ran the Builder un comparatif mené en février 2026. Il a ajouté la même fonctionnalité à un service Python existant, avec le même éditeur de code (Cursor) et le même modèle (Claude Sonnet 4.5), dans quatre configurations notées sur treize critères de 1 à 5 :
Son verdict : aucun de ces outils n'est prêt pour une adoption en grande entreprise sans modification, au moment où il les a évalués, dans un domaine qui bouge vite. Il juge que la vitesse et le coût des trois configurations légères se valent (« les différences sont du bruit ») ; seul BMAD complet coûte nettement plus. Il prévient que ses notes suivent ses propres exigences, et les versions testées ont été remplacées depuis.
D'autres comparatifs vont dans le même sens, BMAD plus lourd que les deux autres, avec moins de rigueur. Celui de Reenbit, une société de services, donne des durées sur une même tâche (12 minutes avec OpenSpec, 90 avec Spec Kit, 5 h 30 avec BMAD) sans dire comment il les a mesurées ; celui de William Torres sur dev.to et le dépôt spec-compare analysent la documentation des outils.
Colin Eberhardt, directeur technique de la société de conseil Scott Logic, a refait avec Spec Kit une fonctionnalité de son application personnelle. Sur le premier incrément, l'agent a travaillé 33 minutes et lui a demandé 3 h 30 de relecture, dont deux heures sur le seul plan. Sans spec, par petites itérations, il a obtenu toute la fonctionnalité (environ 1 000 lignes) avec 8 minutes d'agent, 15 minutes de revue de code et 9 minutes de tests.
Il s'estime « environ dix fois plus rapide » sans Spec Kit, avec un code sans bug là où Spec Kit en laissait un, et ne voit aucun bénéfice qualitatif qui justifie le surcoût. Une réserve qu'il donne lui-même : il avait déjà codé cette fonctionnalité, ce qui lui a permis d'écrire une spec sans ambiguïté.
Notre lecture : sur une équipe qui livre, le chiffre à suivre est le volume de markdown à relire au regard de ce qu'il apporte. Faute de seuil publié, il se mesure sur vos propres tickets.

Parce que son guide jugeait que les sous-processus des agents et des modèles le rendraient bientôt inutile. BMAD a marqué « Deprecated » en février 2026 le découpage de ses gros documents en fichiers, étape du parcours standard de sa v4, puis l'a retiré en août sans remplaçant.
Le sharding consistait à découper les gros documents de BMAD (le PRD, l'architecture) en fichiers séparés, un par titre de niveau 2, avec un index, pour que chaque story n'embarque qu'une partie du contexte. Dans la v4, c'était une étape du parcours standard, activée par défaut, puis rendue optionnelle en juin 2025.
En février 2026, le guide de BMAD l'a marqué « Deprecated » : « This is no longer recommended, and soon with updated workflows and most major LLMs and tools supporting subprocesses this will be unnecessary ». Il ne le conseillait plus que si l'outil et le modèle échouent à charger tous les documents. La version 6.11.0 du 10/08/2026 a retiré l'outil de découpage et sa page, sans remplaçant.
La leçon dépasse BMAD : ne bâtissez pas un standard documentaire maison sur une technique que son créateur abandonne en quelques mois. BMAD l'a écartée en prévoyant que les sous-processus des agents la rendraient inutile ; ses notes de version d'août ne donnent pas d'autre raison. Notre lecture : les pratiques de ce domaine suivent les capacités des modèles plus vite que les cycles de gouvernance interne.
Une nuance pour lire ce qu'on trouve en ligne : les retours d'expérience de la v4, qui vantent le sharding, sont datés. Avant de reprendre une pratique lue quelque part, vérifiez la version du framework dont elle parle. L'idée de charger le contexte par morceaux, elle, reste : les parcours de BMAD sont toujours découpés en étapes.
La spec versionnée dans le dépôt : un fichier que chaque session de l'agent relit à l'identique et qu'un collègue relit en pull request. Elle donne à l'agent un ancrage d'une session à l'autre, à condition de rester courte, car un contexte qui gonfle rend l'agent moins fiable.
Le développeur Brian Spann, qui utilise BMAD avec Claude Code depuis environ neuf mois sur quatre projets, le résume dans son retour d'expérience : « Spec files give Claude Code something persistent to anchor to ». Selon lui, des fonctionnalités qui demandaient deux ou trois sessions se terminent en une. C'est un témoignage, sans mesure, à prendre comme tel.
Le constat technique, lui, est établi. Anthropic écrit qu'« as the number of tokens in the context window increases, the model's ability to accurately recall information from that context decreases ». Chroma l'a observé sur 18 modèles : sur des questions posées à une longue conversation, Claude Sonnet 4 en mode réflexion passe de 0,95 à 0,71 de score quand on lui donne toute la conversation (environ 113 000 tokens) plutôt que les passages utiles (environ 300). Sans réflexion, l'écart va de 0,89 à 0,38, et Chroma l'attribue en bonne partie aux réponses où le modèle renonce.
Réduire le contexte d'un agent sert sa fiabilité autant que sa facture. Une spec courte, ciblée et à jour vaut mieux qu'un historique de conversation qui gonfle, même quand la fenêtre de l'outil le permettrait.
Empiler specs, architecture et stories remplit aussi la fenêtre. Des utilisateurs de BMAD l'ont signalé au début de 2026 : 80 000 à 100 000 tokens par étape d'analyse lors de la création d'une story (issue #1235), plus de 67 % d'une fenêtre de 200 000 tokens occupés dès l'activation, prompt système de Claude Code compris, selon un utilisateur du module de test de BMAD (issue #1343). Les mainteneurs ont promis de répondre par des sous-agents, sans mesure publiée de l'effet.
La brique la moins chère reste le fichier de contexte que l'agent lit à chaque session, AGENTS.md ou CLAUDE.md. Une étude de 2 303 fichiers de ce type dans 1 925 dépôts montre ce qu'on y met : sur 332 fichiers étiquetés à la main, les tests dans les trois quarts, la sécurité et la performance dans un sur sept seulement. La plupart sont modifiés sur plusieurs commits : ce sont des fichiers vivants.
Leur effet, en revanche, reste discuté. Une étude de l'ETH Zurich conclut que ces fichiers n'améliorent pas en général le taux de réussite des agents de code et augmentent le coût d'inférence de plus de 20 % ; ses auteurs les jugent utiles pour décrire des pratiques propres au projet. Un AGENTS.md court, qui dit ce que le code ne dit pas, vaut mieux qu'une présentation générale du dépôt.

Deux. La spec ne vaut que la connaissance du métier qu'on y met, et aucun framework n'en fabrique. Et écrire avant de coder ressemble au retour du cycle en cascade, avec un coût qui ne disparaît pas : garder la spec et le code d'accord.
La première vient de Daniel Westheide, consultant chez INNOQ, dans un billet du 18/03/2026. La couche de spécification de BMAD dépend de ce que l'humain apporte à l'entretien avec l'agent analyste, qui ne peut pas fournir une connaissance du domaine absente de la pièce. Quand les experts métier sont cachés derrière des product owners intermédiaires, l'information se perd en route.
« If your organisation can't do DDD properly, it can't benefit from BMAD's specification layer either. »
OCTO Technology le dit à sa façon, dans un retour de mission de mars 2026 : « Sans un cadrage solide, BMAD risque de structurer le flou plutôt que de le dissiper ». Un cadrage mal fait produit quand même beaucoup de documents, vite, dans la mauvaise direction.
La seconde critique, formulée par Marmelab en novembre 2025, voit dans le spec-driven development un retour du waterfall et de la conception exhaustive avant de coder. François Zaninotto y relève une fonctionnalité qui produit huit fichiers et 1 300 lignes de texte, et une double revue, de la spec puis du code.
Notre réponse : le cycle en cascade a échoué parce qu'on découvrait une spec fausse des mois plus tard ; avec un agent, on le découvre en quelques minutes, ce qui change le pari. Elle ne règle pas le second problème : une spec et un code sont deux choses à garder d'accord, et ce coût ne disparaît pas.
Notre lecture est que les frameworks reculent devant les agents, et le signal vient d'eux-mêmes. Agent OS a confié l'écriture de la spec au mode plan des agents en janvier 2026, et Thoughtworks, qui place OpenSpec en « Assess » dans son Technology Radar d'avril 2026, comme Spec Kit, conseille dans la même fiche de suivre les capacités natives des agents et de réévaluer le besoin d'outillage.
Thoughtworks juge pourtant OpenSpec agréable à utiliser pour les développeurs : le recul des frameworks reste un pari sur la suite. Ce qui restera aux frameworks, selon nous, ce sont les documents et la façon de les tenir.

Aucun framework en bloc. Nous en gardons trois pratiques, dans cet ordre : un fichier de contexte court par dépôt, des specs versionnées et relues en pull request avec quelqu'un qui les tient à jour, et une relecture contradictoire du code comme des specs.
Le comparatif le plus détaillé de notre corpus ne trouve aucun framework prêt pour une grande entreprise, et l'histoire du sharding montre à quelle vitesse une brique emblématique peut tomber. Ce que nous appliquons en mission consiste à extraire les pratiques qui se transposent plutôt qu'à importer un framework entier :
Dans notre groupe, la revue contradictoire d'un plan de développement, sous trois angles (la livraison, les faits, le métier), a produit 42 constats, tous intégrés à la version suivante du plan. Nous n'avons pas mesuré ce qu'une relecture classique en aurait trouvé.
Éprouvez-le sur un ou deux tickets réels avant de le déployer : passez le même ticket deux fois, avec le framework et par petites itérations, puis comparez le temps, le coût en tokens et le volume de markdown à relire. Sur une base de code existante, OpenSpec est le mieux noté du comparatif, classé « à explorer » (Assess) par Thoughtworks comme Spec Kit. Sur un projet neuf, complexe ou très réglementé, où la trace des décisions vaut pour elle-même, BMAD complet se défend, à condition d'en assumer le coût et d'avoir les experts métier dans la pièce.
Ce que donne le spec-driven development sur une équipe dans la durée, combien d'équipes gardent un framework après l'essai, l'effet réel des fichiers de contexte, et ce que le mode plan des agents fait mieux ou moins bien que les frameworks.
Compter les évaluateurs, dater les versions, et savoir qui parle. Presque aucun de ces retours ne mesure : ce sont des essais d'une personne, des signalements d'utilisateurs ou des analyses de sociétés qui vendent leur aide pour déployer ces outils, sur des versions qui ont changé depuis.
C'est la grille que nous utilisons en mission pour situer une équipe qui cadre son développement avec des agents ; si une question reste sans réponse, le chantier commence là. Notre position reste celle que nous tenons sur toute l'IA : tester, se faire une conviction, se planter vite s'il le faut, mais avancer. Ici, cela veut dire éprouver un outil sur un vrai ticket avant de l'imposer.
Si elle vit dans un historique de conversation ou un wiki loin du dépôt, c'est du prompting documenté. Le critère : un fichier dans le dépôt, revu en pull request.
Chez Scott Logic, 2 577 lignes de markdown pour 689 lignes de code ont demandé 2 h 30 de relecture de markdown, plus une heure de revue de code. C'est ce rapport, mesuré chez vous, qui décide.
La spec ne fabrique pas la connaissance du domaine. Si l'entretien passe par un intermédiaire, le framework structurera un flou.
Le même ticket, deux fois, avec et sans framework : le temps, le coût en tokens, le volume de markdown et les allers-retours avant la première pull request.
Une spec abandonnée est pire qu'absente, parce que les agents la lisent quand même. Nommer un responsable et un moment, la revue de pull request, est le minimum.
| Couche | Acteurs | Ce qu'on en retient |
|---|---|---|
| Framework niveau projet | BMAD Method v6.8.0 (25/05/2026) | Équipe d'agents et documents les plus complets, environ 49 000 étoiles en juin 2026. Le plus cher du comparatif de février : 200 dollars pour la fonctionnalité testée. |
| Framework niveau fonctionnalité | GitHub Spec Kit v0.10.2 (11/06/2026) | Constitution, specify, plan, tasks, implement. 111 000 étoiles, plus de 30 agents compatibles. Surcoût de relecture mesuré chez Scott Logic. « Assess » chez Thoughtworks. |
| Framework niveau changement | OpenSpec v1.4.1 (03/06/2026, Fission AI) | Specs en différence, boucle propose, apply, archive, pensé pour les bases existantes. Mieux noté du comparatif de février. « Assess » chez Thoughtworks. |
| Couche de standards | Agent OS v3 (01/2026, Builder Methods) | Standards de code, produit, spec en cours. Confie l'écriture de la spec au mode plan de l'agent. |
| Fichier de contexte | AGENTS.md, et CLAUDE.md pour Claude Code | AGENTS.md : plus de 60 000 projets, confié à l'Agentic AI Foundation. La brique la moins chère, à garder courte. |
| Capacités natives | Mode plan, réflexion étendue, sous-agents | Ce qui absorbe peu à peu les frameworks. À réévaluer à chaque nouvelle version des modèles. |
| Pratique transposable | Specs versionnées et relecture contradictoire | Le noyau que nous gardons, sans dépendre d'un framework ni d'un fournisseur. |
Carnet écrit à partir de deux recherches croisant plusieurs moteurs, du 26 mai et du 7 juin 2026, d'une recherche du 10 juillet sur la documentation à l'ère des agents et d'une mise à jour du 31 juillet. Pour cette édition, chaque chiffre, date et citation a été vérifié sur sa source d'origine ; une vingtaine ont été corrigés, réattribués ou retirés, puis le texte a été relu par un relecteur contradicteur. Les versions et les étoiles décrivent juin 2026 et n'ont pas été actualisées. Édition du 17 octobre 2026.
On aide les équipes de développement à choisir ce qu'elles écrivent pour leurs agents, où elles le rangent et qui le tient à jour, en éprouvant chaque outil sur un vrai ticket avant de l'adopter. Parlons-en.